Prophétie des Etoiles

> Si mes guerriers doivent combattre, ils sont trop peu. s'ils doivent mourir, ils sont trop nombreux.
 
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 L'envie de vivre comme on l'entend.

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korn kug
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MessageSujet: L'envie de vivre comme on l'entend.   Ven 18 Nov - 0:53

Cette nuit c'était plutôt bien passée pour Korn. L'homme sortait de son lit complétement nu. Une couverture fine autour de la taille, il se remémora toute l'action de cette soirée. Une nuit de passion charnelle et amoureuse. Le corps de cette femme était parfumée de jacinthe, habillait d'une robe rose aguichante, galbant fort bien ses formes dévoreuse. Le charisme et la beauté de Korn ne laissa pas de marbre la demoiselle inconnu, dont l'homme ne prend même pas le temps de demander le nom. Pourquoi faire après tout? Il ne s'agissait seulement d'une soirée sans relation, mais de passion charnelle. Après l'effort, le mage tomba dans un sommeil profond, fournir autant de travail durant un instant pareil vous fatigue un homme en pleine forme de l'âge.

Korn se débarbouilla le visage, les mains dans une cruche à eau. Le regard dans le vide, il revoyait le visage de cette beauté envoutante. Pourquoi le regard de cette femme le charmé autant. Pourquoi poursuivre une relation, alors que le jeune homme était volage, préférant avoir beaucoup de conquête, qu'une seule. D'ailleurs il était reconnu dans toute la ville, comme un garçon magnifique, avec un nombre de femme impressionnant se trainant à ses pieds.

Le jeune mage se rhabilla, revêtant un gilet en soie rouge, de la même couleur que ça longue chevelure de feu. Un homme décidément à part dans la région . Tout le monde n'avait pas la même teinte de couleur, que notre homme. Il se frotta les yeux, regardant le lit vide. La jeune inconnu avait disparut alors que l'homme dormait paisiblement. Puis Korn accrocha une ceinture à son pantalon, avant de quitter la pièce. Il retourna dans les ruelles sombres de la ville. La nuit n'était pas encore terminée, une légère brise printanière, balayant les alcôves des ruelles robtognienes. Des villageois par dizaine parlaient, gambades dans les rues. Des soiffards rentraient chez eux complètement saoul. On en profité dans tout le pays, on vivait des périodes de paix actuellement, personne n'avait le besoin de souffrir des affres de la guerre. Plongeant ainsi tout le monde dans le feu et le sang, la douleur et la guerre.

Korn riait en regardant la déprave de la nuit, des prostitués aguichées le clients, les bourses pleines. Les tavernes voyaient leurs nombres s’accroitre à chaque heure de la nuit. La fête. Korn aimait ce mot de folie, vivre comme on l'entend. Parcourir le monde avec envie, vivre le moment présent. Boire une bonne pinte dans une taverne, raconter des blagues. Draguer, vendre son corps le temps d'une nuit avec une belle inconnue. Tel était le décor d'une nuit dans la capitale des hommes, qui changeait totalement dans la journée en accueillant les différents voyageurs. Enfin, à part dans les quartiers décadent de la capitale. Un endroit nom résolut par la criminalité, le roi Hopriag III ne pouvait rien. N'interdisant nullement les bienfaits des étrangers de la nuit. Les étoiles laissant place au soleil, on ne croisés pas les inconnus dans la journée. Ce que devait se dire le roi.

Trois hommes peu vêtu sortirent d'une maison, marchant tous de la droite vers la gauche, ils chantaient leur joie. Chantant la gloire des hommes et du roi. Korn aimait l'endroit, mais le bruit l'embêter un peu. Il quitta les ruelles décadentes et la déprave de l'endroit, cherchant une nouvelle conquête dans les quartiers populaires. Il arriva sur la grande place, tout était étrange. Rien, aucun son, aucune ombre dans un coin. Tout lui semblait étrange, que se passait-il en ce moment?
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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Lun 23 Jan - 22:20

PNJ Cetamas



L'homme remis son vêtement autour de son torse. Il transpirait à grosses gouttes. Devant lui un sac de sable pendait, se balançant encore sous la force des coups de l'homme. Il se sentait fort, son orgueil se ravivait à chaque fois qu'il s'entrainait. Son adoration pour la gente féminine, le poussait à des heures d’entrainement. Dans les tavernes, les serveuses lui faisaient des clins d’œil. Lorsqu'une d'entre elles attiraient son attention, il sortait le grand jeu. Et peu de temps après elles étaient dans son lit.
Personne ne lui résistait, l'argent aidait bien sur! Des relations sans lendemain bien sur.
Il regarda par la fenêtre, la nuit s'insinuait partout. Les bandits préparaient leurs armes, les pickpockets préparaient leurs sacs et Cetamas prépara sa bourse. Son argent coulait à flot. Bien que sa provenance était douteuse, ses conquêtes lui permirent de créer un réseau de Vénus des quartiers. Presque tout les malfrats l'avaient rejoins... Les uns pour le salaire, les autres pour être protéger par son influence.
Ce jour là, l'homme voulait prendre du bon temps. Il sortit de son auberge et marcha dans une rue populaire. Il entra dans un bâtiment particulièrement dépravé. La bière coulait sans limite, les jeunes femmes préparaient leurs numéraux. Dans un coin sombre, un homme se terrait le visage sombre. Le jeune homme le connaissait et se dirigea avec un sourire vers lui.

"- Quelle tête tu fais, Suflor ?

-Si tu connaissais les sombres nouvelles qui me parvienne, ton sourire disparaitrait. Car ton empire est menacé, ton royaume n'a pour base qu'une chose: la mort. Or elle est à ta porte, il faut frappé avant elle ou sinon c'est la fin...

-Tu est bien sombre et ta réponse ne m'aide en rien. Qui est-elle ?


Suflor sourit méchamment:

-Qui est-il ! Car c'est un homme, et cette homme est grand, avec les cheveux de feu. C'est un mage et il causera ta fin."

Il se leva et demanda l'addition. Puis il sortit, laissant le jeune homme dans ses pensées.
Son empire, la chose qui lui tenait le plus à cœur ! S’effondrer à cause d'un mage! Il tapa sur la table,

-Ça ne se passera pas comme ça, cria-t-il!

Il appela ses gents et leur ordonnèrent:

-Envoyer des hommes dans toutes les directions de la villes et tuer tout mage qui aura la chevelure de feu. Ou mieux filez le et mener le place de Hofum. Vous y placerez des arbalétriers. Et vous pourrez le tuer.


La nuit passa, s'étira et le mage arriva enfin dans le guet-apens. Tout le monde avait déserté la place et les immeubles insalubres étaient vides... Enfin presque vide car les tueurs l'attendaient.
Et quand il fut enfin à porter, ils tirèrent.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Mar 24 Jan - 0:46

L'idée de tombait dans un piège effleura l'esprit de l'homme à la crinière de feu. De nombreuses questions lui passa par la tête, pourquoi lui? Pourquoi vouloir du mal à un mage qui utilise que très rarement le don des dieux. Un don que personne ne croit fiable, qui peut dégénérer au moment ou la colère prend le dessus sur l'âme. korn passa une main sur son ceinturon, toucha les poignets de ses couteaux, avant de continuer son chemin. Il passa devant une demeure insalubre, les fenêtres cassaient, le toit tombait en ruine, les briques blanches de la cheminée jonchaient le seuil de la porte. Un miaulement de chat retentit dans le lointain. Ou Korn se trouvait aucune lumière éclairaient le chemin, sauf les pâles rayons de la lune maintenant à son zénith. Quand une légère brise d'automne caressa ses épaules nues, descendant dans son dos. Un frétillement parcourut le corps du mage. Il joignit ses mains, une petite boule de flamme apparut, des rayons nimbés d'orange et de jaune s'étendaient devant ses pieds. Avec la chaleur de la boule de feu, Korn retrouva un peu de joie, quand subitement de nombreux sifflements parcoururent les cieux. Des traits de flèches se plantèrent dans les pavés crasseux de la ruelle. Maintenant tout devenait clair pour le mage, on voulait le voir mort. La soirée, qu'il prétendait passer en paix, à chasser la femme et certainement assouvir le plaisir de la chair devenait improbable.

Des dizaines de flèches se plantèrent autour du mage, la tension monta chez Korn. Son estomac se serra, son cœur battait plus rapidement. L’adrénaline, l'excitation prenait le dessus sur le calme et le moment de réfléchir. Il jeta la boule de flamme au-dessus de sa tête au plus haut, afin de voir les inconnus qui essayait de lui prendre la vie. Trois hommes se trouvaient sur un toit, deux autres à l'écart, dans un coin sombre derrière des tonneaux de bière à l'extrémité d'une taverne. Korn se faufila dans la demeure branlante, en franchissant le seuil, son pied passa sous le plancher qui craqua sous le poids. Ce qui lui lâcha un hurlement sourd. Le sang commença à couler de son genou, avec beaucoup de mal, il réussit à se remettre sur ses jambes et se mettre à l'abri. Avec la colère, ses yeux s'imbibèrent de flamme, d'un doigt il invoqua une flamme rougeâtre et la lança vers les trois meurtriers sur le toit. La flammèche toucha la toiture en bois, pris feu et explosa. Les inconnus volèrent sous la force de l'explosion, les corps virevoltèrent au-dessus des chaumières pour retomber dans un bruit lourd. Les os craquèrent, les hommes ne devaient plus jamais se relever. Pour la première fois depuis sa courte vie, bien à cause de la défense, Korn venait de prendre la vie d'un homme.

A l'abri dans la chaumière pourrie, l'homme écoutait attentivement les hurlements des hommes qui le recherché. Korn essaye de garder son calme et continua son chemin dans la maison, il trouva une fenêtre à l'arrière. Il passa par l'ouverture, quand un homme habillait d'une cape, arc en main fit son apparition. Sans aucune hésitation, Korn dégaina un couteau et le lança. Rapidement, la lame vint se planter dans le front de l'inconnu. Korn retourna prendre son arme et quitta la place pour retourner dans les ruelles désertiques de la nuit. Les hommes allaient se lancer à sa poursuite, le mage devait se mettre en lieu sur.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Mar 24 Jan - 18:18

PNJ Cetamas


L’homme fit une grande lumière, les assassins surent qu’ils étaient repérés et bien qu’ils fussent éblouis, ils tirèrent. Les carreaux sifflaient dans l'air, ils rebondissaient sur le sol ou les murs. Comme le mage n'était pas idiot, il réagit en conséquence. Il courut dans l'immeuble insalubre. Mais à l’intérieur, le sol se fissura sous ses pieds et s'effondra dans un craquement sourd. Il tomba dans le trou et en ressortit
contusionné. Il utilisa un de ses pouvoirs, une flamme sortit de sa main et enflamma le plafond qui disparut quelque secondes plus tard dans une explosion.
Les corps de trois de ses assaillants retombèrent sur le sol. Les autres se lancèrent à sa poursuite.
L'un d'entre eux le contourna et lui bloqua toute retraite. Il se dit en lui même que la récompense serait à lui. Mais il fut tué d'une dague dans le cou.
Le magicien put ainsi s'échapper…

Cetamas attendait avec anxiété la nouvelle de l’assassinat. Il était assis dans un fauteuil en bois et en cuir rouge devant un bureau en acajou. La porte s’ouvrit, un vieil homme rabougris approcha en tremblant mais le jeune chef ne lui prêtait guère d’attention. D’une voix grelottante et entrecoupé de peur il dit :

-Sei-gneur Cet-e-tamas ? J’ai eu-u un-e nou-vell-le pour vous !

L’interpellé le regarda, il était à bout, il risquait à tout moment de perdre sa fortune et… Un vieux débris lui faisait perdre son temps. Son regard jetait des éclairs et le nouveau venu pris conscience du danger qu’il affronterait si par malheur il n’allait pas assez vite…

- Seigneur vos hommes n’ont pas réussi.

Finit-il par dire, la terreur lui avait permis de ne pas hésiter et il n'en fut pas moins inquiet. Pour le jeune homme, tout s’écroulait ! Tous ses fonctionnaires qu’il avait corrompu, tous les pickpockets qui lui versaient une redevance, tous les tueurs qui se tenaient prêt à faire leur travail sur un claquement de doigt… Tous allait s'arrêter. Il se leva, mais il dut se soutenir au bureau pour ne pas choir. Puis la peur fit place à la colère, il prit sa hache et trancha la tête du messager qui s’effondra sans un cri. Les serviteurs enlevèrent le corps et apportèrent l’épée de leur maître. Celui-ci la tira de son
fourreau et l’admira. Sans la quitter des yeux, il murmura :

-Ce sera lui ou moi, puis cria d’une voix sans émotion, tout le monde avec moi.

Il attacha son arme et accompagner de ses lieutenants, il sortit pour retrouvé le mage…



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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Mer 25 Jan - 14:47

Korn avait énormément de mal à marcher, la souffrance dut à la chute dans la chaumière insalubre, lorsque sa jambe passa par le plancher. Lui avait complétement éraflait la peau, lui arrachant un large morceau, la chair à vif, le mage saigné abondamment. L'homme à la chevelure de feu se retourna souvent, pour guetter tout signe de danger, le vent se leva et la peur dans l'âme Korn se faufila dans les ruelles labyrinthiques de la capitale. Il passa devant les échoppes vides des marchands, dans le quartier commerçants, des chiens jouaient dans la rue à la recherche d'un os. Korn passa à vive allure, quand il passa devant la maison d'un compagnon, un ami de longue date. Le vieux Orlong, l'ancien patron de son paternel. Un vieil homme un peu fou et maladroit.
Sans aucune hésitation, il monta les quelques marches de la demeure et frappa à la porte en bois. Environ trois minutes passèrent, avant qu'un cliquetis métallique à l'intérieur retentisse, la porte s'ouvrit pour laissait passer un mince halo de lumière et un visage rapiécé par le temps, sculptait avec l'âge. Le vieil homme ouvra grandement la porte en voyant la tête affreuse, toute sale de Korn. Il lui demanda d'entrer. Le mage rechercha un second souffle avant de dire.

-Excuse-moi Orlong, mais peut-tu me garder pour le restant de la nuit?


Orlong balbutia des brides de mots, avant de reprendre avec nonchalance vu l'heure tardive de la nuit.

-Pourquoi Korn? Dans quel pétrin tu t'ai encore mis?


Korn s'adossa contre le mur et se laissa glisser vers le sol. Les mains sur les tempes, une larme lui coula sur la joue. Une chose fort étrange sachant que le mage était un homme macho, voir parfois sans sentiments pour les gens de sa race. Pour une fois dans sa courte vie, un semblant d’humanité apparut aux yeux de vieux Orlong. Le vieil homme reposa la question, lorsque Korn souffla avant de répondre.

-Je l'ignore totalement Orlong. Je suis sorti cette nuit pour prendre l'air et contemplé le ciel. Avec comme envie de rencontrer une jeune femme charmante pour passer le reste de la nuit avec moi. Orlong se fendit d'un sourire ironique. Enfin voilà! En allant vers la place, j'ai eu un mauvais pressentiment. Des hommes attendez ma venu et mon pris en chasse, m'envoyant des volées de flèches, ils me voulais mort.

-En quel honneur? As-tu reconnu les hommes Korn?
Beugla Orlong.

Korn se remémora la scène qui lui semblait avoir duré une éternité. Les assassins étaient tous habillés de vert et de grandes capes brune. Chacun avait un tatouage sur le front, un aigle traversé d'un éclair blanc. Le mage donna la description des hommes à Orlong. Le vieux personnage se plongea dans ses pensés avant de donner des informations à Korn.

-Te rappelles-tu le moment de ton enfance, quand ton père et revenu d'une quête sans réel but. Il rencontra les hommes de l'ordre dorée. Leur chef se nomme Cetamas. Ton père la déjà rencontrer et battu en duel d'homme à homme. Depuis une haine farouche c'est installé entre eux. A la mort de ton père, Cetamas envoya une missive dans ta famille, il disait, qu'un jour il trouverait le fils et le tuerait à la place de celui dont il n'a pu mettre la lame au fond des entrailles.

- Alors une histoire entre mon défunt père et ce fou de Cetamas doit me couter la vie. Rétorqua Korn.

-Exactement, tu dois risquer ton âme pour devenir un homme mon enfant.


Les derniers mots d'Orlong choquèrent le jeune mage. Le vieil homme abandonna le long couloir et se dirigea vers une porte à gauche au fond du corridor. Il demanda à Korn de le suivre pour nettoyer son genou et boire une bonne tasse de thé. Avant dans venir à d'autres explications sur Cetamas et ses hommes.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Mer 25 Jan - 22:30

PNJ Cetamas



Il sortit de la pièce, ses yeux étaient plein de flammes. Mais en lui même il
avait peur. Il avait déjà eu ce sentiment des années plus tôt, un homme faillit
lui faire tout perdre. Le jeune chef l'avait pris en duel mais il en avait
gardé une haine féroce à lui et à sa famille. Soudain un doute assailli, et si
le mage si redouté était,... Le fils de ce dernier. Il s’arrêta net et se
rappela qu'il avait envoyé une menace de mort à un certain Korn Kug, mage de
son état. L'hypothèse devins une certitude qui devins une obsession. Il grimpa
sur sa monture et partit au triple galop. Il fut suivit par ses lieutenants qui
peinaient à le suivre. L'un d'eux se nommait Hydit et il était avide de
pouvoirs. Durant ses derniers mois, il avait acquit une place de choix auprès
de Cetamas. Et maintenant une occasion se présentait pour prendre sa place. Un
coup fatal du destin durant son duel et... A ses pensées, il sourit mais le
moment n'était pas encore arrivé, bien qu'il approchât d'heure en heure.
Il se dirigèrent vers la sortie de la ville, là bas les soldats leurs apprirent
que personne de cette description ou ressemblant au mage n'était passé par ici.
A chaque fois la même question et à chaque fois les mêmes réponses. Le visage
du chef s'éclairait à chaque porte questionner car il leurs ordonna de tuer
Korn Kug à vue. Puis ils cherchèrent là où il y avait peu de gents au service
de l'Ordre Dorée. Ils trouvèrent des taches de sang qui s'éloignait du lieu de
l'attaque, ils les suivirent pour arriver dans un quartier de commerçant. Les
indices avaient disparut et la populace ce fit menaçante. Dans ce coin de la
ville, l'Ordre jouissait d'une réputation égale à celles des démons. Ils durent
battre en retraite mais ils envoyèrent des espions pour surveiller chaque
mouvement de ces citadins. Ils apprirent qu’un vieil homme avait été ami avec
le père du recherché.

Cetamas entra dans une échoppe de vêtement. L’intérieur était neutre et couvert
de manteaux, tuniques multicolores,… Un homme sortit de l’arrière boutique et
regarda attentivement le nouveau venu. Il lui fit signe de le suivre. Le jeune
chef passa la porte en bois et descendit plusieurs marches pour arriver dans
une pièce éclairé par des torches. Elle ne possédait aucune ouverture avec l’extérieur
et ses murs étaient dépravés et jaune bien que la couleur originelle se voyait
encore dans quelque coins de la cave. En son milieu se trouvait une table et
sur cette table un homme. Il venait d’avoir la soixantaine et n’était ni musclé
ni gros. Il portait différentes ecchymoses et des blessures encore ouverte.

-Alors il a avoué ? demanda le chef de l’ordre en crachant sur le visage
du prisonnier.

-Pas encore seigneur, répondit un homme dans la force de l’âme.

Ce dernier laissa sa place et l’interlocuteur pris une griffe en fer et s’approcha
de la table. Il donna un coup sur le thorax et le pauvre bougre cria de
douleurs. Puis il attrapa une lame en argent et l’abattit sur la jambe, coupant
le muscle et le tendon. Le blessé s’évanouit. Ses tortionnaires attendirent
alors son réveil. L’attente ne dura que quelques minutes car il se réveilla. En
lui-même il avait rêvé que c’était un cauchemar. Le réveil fut pour lui le
moment le plus dure. Il avait chaud, et les assassins ne l’avaient pas réveillé
avec de l’eau pour le faire étouffer. Il avait mal et faim… Alors Cetamas dit :

-Avoue, ou ton supplice durera encore et encore jusqu’à
ce que tu sois plus qu’une loque destiné à mourir de faim et de soif.

-Je ne sais rien répondit-il faiblement, mais ses yeux le trahirent et d’un
geste il le tua, la lame dans le cœur.

-Messieurs, notre hypothèse se confirme.



Et il sortit pour donner des ordres.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Sam 28 Jan - 1:26

Korn chercha toujours à comprendre les faits de l'époque. Une querelle de son paternel devait lui prendre la vie, par un fou du nom de Cetamas est puissant chef d'une secte ancienne et dangereuse. Le mage suivi Orlong au fond du couloir et entra dans une chambre, les murs étaient jaunes moisis, des poutres ornaient le mur en forme de croix. Un lit se trouvait sur la gauche, une table avec une chaise à la droite, sous une fenêtre donnant dans la cour de la maison. Sur la table divers parchemins, plume inutile, encrier étaient empilés sur le dessus. Korn s'installa sur le bord du lit, le vieil homme se dirigea vers une armoire et sorti un morceau de tissu propre et une bouteille de rhum. Quand il revint s'installer avec le mage, l'homme attrapa la bouteille et avala une bonne gorgée. Orlong sourit, avant d'empoigner le goulot et le tirer fortement et étendre une bonne partie du liquide sur la jambe blessée du mage.

Korn se mit mordre ses lèvres presque à sang, ses yeux brillèrent de flamme rouge, jaune. Il voulait à tout prix mettre un poing dans la figure du vieil homme, mais son amitié prenait le dessus sur les sentiments. Le mage s'affala sur le lit et ferma les yeux. Il sombra dans un sommeil profond, la nuit qu'il désirait n'êtes pas des plus glorieuses. Trouver des femmes et assouvir ses pulsions, rien, au lieu de cela, une attaque de mercenaire pour le compte d'un malfrat renommé.

Environ deux heures après cet endormi, le jeune mage se réveilla lentement. Il étira ses membres endoloris, sa jambe le lancé moins. Korn chercha du regard son compagnon, Orlong se trouvait à la table en train d'écrire. Korn se leva, faillit trébucher quand sa jambe le picota. Par chance, il réussit à se rattraper contre le mur. Orlong se retourna, le visage illuminait de joie, les mains croisées, quand le mage demanda.

-J'ai somnolé combien de temps?

-Pas longtemps à peine deux heures mon jeune ami! La nuit n'est même pas encore terminé et le soleil se trouve encore de l'autre côté.

Korn se fendit d'un large sourire, il vint se mettre tout proche du vieil homme, les yeux dans la cour. Il profita d'un moment d'accalmie, se posant toujours les mêmes questions sur l'étranger qui cherchait à le tuer. Son père lui revenait à l'esprit un homme bien, honnête, enfin c'est ce qu'il laissait voir. Les années enchanteresses passaient à ses côtés, les jours de fêtes, les fois ou il partait en chasse et ramener du gros gibier. Comment un homme pareil, pouvais avoir des ennemis. Korn ne comprenait toujours pas. Quand Orlong se leva de la chaise et retourna vers l'armoire. Il en sorti un immense livre marron, la tranche en argent brodée, des fines lettres sur le dessus en bronze. Une relique ancienne, presque plus aucun homme ne connaissait des livres aussi beau. Les seules en possession pouvaient se targuer d'être énormément riche. Korn tapota sur l'épaule du vieux:

-Tu possède un beau libre Orlong, mais pourquoi le sors-tu?

Orlong plongea son regard dans celui de Korn avant de répondre lentement décortiquant les mots.

-Ceci Korn, peu de monde connaisse un livre comme celui-ci. En général seul les Druides on un livre de ce genre. Il renferme des secrets très rare, pose une question et il te répond. Tu seras enfin le fin mot de l'histoire concernant ton père et Cetamas.


Korn resta Stoïque, incongrue, la nouvelle le choqua. Il hésita un long moment avant de prendre la place offerte par Orlong et de mettre les mains sur le livre. Que pourrait-il lui apprendre? Korn découvrit la première page.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Sam 28 Jan - 15:50

PNJ Cetamas


Cetamas venait de sortir. Les serviteurs prirent un drap sale et y déposèrent le corps sans vie du vieil homme. Puis ils sortirent, la nuit était sombre, aucune lumière ne filtrait des fenêtres du magasin. Les étoiles et la lune était caché et un brouillard s'infiltrait dans la ville. Le vent apportait une odeur nauséabonde. Ils descendirent la rue puis tournèrent et se dirigèrent vers le fleuve. Là ils jetèrent le sac et rentrèrent.
Pendant ce temps, Hydit ne connaissais pas les litiges qui avait fait trembler l'Ordre Doré, y a quelques années. Il demanda donc à un ancien:

-Qu'est qui pousse le chef à autant d'imprudence ?

Avec un geste, il demanda de le suivre. Ils grimpèrent les marches qui les séparait de la boutique. Ils montèrent au premier et ils entrèrent dans une pièce sombre car sans fenêtre, et humide. La porte était caché par un rideau aussi sale que les murs. La salle était vide sauf au milieu où une table prenait la poussière. Et sur cette table reposait une vieux livre. Ce-dernier avait une reluire en argent et une couverture marron. Hydit s'approcha, et hésita quelque secondes de peur de détruire cette relique du passé. Il se retourna vers l'ancien qui lui montra le livre. Prenant son courage de à deux mains il l'ouvrit. Un nuage de poussière se forma et les de hommes se mirent à tousser. Le nuage se dissipa et il put enfin lire la première page. Il remarqua que les lettres était en métal, en bronze plus précisément.


Le récit de l'Ordre Doré.

Chapitre XI: Un géant au pieds argiles.


Un homme pénétra dans la ville, la nuit tombait mais il put passer les grandes portes villes. Cet homme possédait une chevelure de feu et des pouvoirs dépassant de loin tout ceux des autres magiciens. D'après les renseignement, celui-ci cherchait la fortune et l'honneur. En quelque semaines il avait acquit une bonne situation. Il travaillait pour le roi Hopriag III comme espion dans les quartiers populaire.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Lun 30 Jan - 20:03

Les doigts de Korn effleurèrent les fines feuilles du livre. Ses yeux perçants de délectaient d'un ouvrage d'une grande beauté. Le souffle rauque et lent du vieux personnage dans sa nuque, lui laissa quelques picotements dans la nuque. Le mage à la chevelure de feu, humecta ses lèvres, avant de tourner la page blanche de départ. Sur la seconde en lettre fine dorée, on pouvait lire "Le livre du Destin". Juste en dessus plus petit tout aussi finement écrit, la forme des lettres donnaient l'impression qu'il fut écrit par un elfe. Korn laissa ses yeux vagabonder sur la seconde ligne, ainsi il décrypta

"Le temps est une saloperie, ne croyait pas obligatoirement tout ce que vous lirez dans ce livre. Mais une grande partie peut être utile pour votre futur."

Korn se retourna, ses yeux rouges dans ceux du vieux bonhomme. Les deux hommes restaient stoïque devant les mots affichés sous leur nez. Le mage retourna ainsi vers le livre et passa à la troisième page, mais aucune écriture, sans aucune image. Totalement vierge, il se retourna une nouvelle fois vers Orlong en attendant une réponse de sa part. Le vieil tapota l'épaule du mage avant de dire.

-Voilà le pouvoir de ce livre. Tu dois poser la question à l'intérieur de ton esprit. Ensuite tu verras apparaître la réponse à tes questions.

Alors Korn fit le vide dans son esprit et plongea ses yeux sur la page vierge. Pendant un certains rien n'apparut, quand la page sembla bouger. Des brides de mots firent des traces sur la page, un brouillon inepte sans aucune logique. Quand enfin, un texte se glissa sur le papier. Stupéfait, le mage écarquilla les yeux et se plongea dans la lecture.

"Karnak le grand seigneur de guerre se dirigea vers la taverne. L'intérieur était bondé de monde, un brouhaha incessant se répercuta sur les murs de la pièce. Une ambiance chaleureuse, pour un homme du rang de Karnak. Au fond de la salle un homme habillait d'une cape déposa son regard sur le nouvel arrivant et l'invita à le rejoindre d'un signe de main. Les deux hommes firent connaissance, lièrent une amitié durant le reste de la soirée. Chacun avait des ambitions pour le reste de leur avenir respectif. Malheureusement, l'homme à la cape, Cetamas vivait pour le mal, un être impur, indigne de confiance. L'indifférence commença à se glisser entre les nouveaux compagnons. Karnak compris vite les desseins malhonnête de son ami.
Un soir les hommes se rencontrèrent dans le quartier militaire afin de discuter de la suite de l'amitié. Mais Karnak refusa de suivre Cetamas dans son destin et de faire monter en puissance la confrérie dorée. Les insultes volèrent, ils en vinrent aux mains. Quand Cetamas dégaina son arme et attaqua Karnak. Un duel fracassant eut lieu entre les hommes, qui vit la victoire du seigneur de guerre. Suite à cet événement, une animosités sans nom s’immisça entre eux. Cetamas jura de se venger de son ancien compagnon.

Karnak disparut un soir, durant une guerre entre les troupes orcs au Pics du Phénix, laissant derrière lui un jeune fils qui devait accomplir de grandes choses en ce monde. Cetamas fou de rage, en apprenant la nouvelle, décida de se rabattre sur l'héritier de la famille."

Korn resta un moment sans faire de gestes, le visage pâle, il venait enfin de comprendre le fin mot de l'histoire entre son paternel et le chef de la confrérie. Le mage ne pouvait plus faire demi-tour, son destin se jouait en ce moment et il allait certainement vire sa dernière nuit. Orlong caressa la longue chevelure rouge du mage, avant de dire.

-Tu dois choisir quoi faire mon enfant. Cetamas n'arrêtera pas tant que tu ne seras pas mort de sa propre main.

Korn se leva, refermant le livre du destin derrière lui. il dépassa le vieil homme et alla se mettre devant la petite fenêtre donnant sur la cour de la chaumière. La lune entama sa descente infernal, les premières lueurs de l'aube apparaissaient, la dorée du matin laissant la place au champ des oiseaux. Le mage se racla le fond de la gorge et clama.

-Mon destin, le livre ma appris beaucoup sur les quelques mots que j'ai pu lire. Cetamas ne restera pas tranquille tant que nous nous serons pas rencontrer en personne. Un combat doit avoir lieu entre nous. Un duel à mort. J'accepte, je ne peux pas toute ma vie reculer devant le danger. Je jure de trouver ce chef et le combattre jusqu'à mon dernier souffle.

Orlong acquiesça d'un signe de tête, la barbe se balançant sous le hochement de tête. Korn le remercia de l'avoir soigné et lire dans le livre. Le vieil homme dit:

-Fait attention, tu apprendras à connaitre ton ennemi en l'approchant. Tu verras la cruauté qui se dégage de l'être. Prends garde.

-Je ferais attention Orlong, je reviendrais te voir, ne t'inquiète pas.

Sur ses derniers mots, il salua son vieux compagnon et tourna les talons, quitta la chaumière pour se retrouver dans la ruelle. Il guetta à droite et à gauche, avant de remonter vers les quartiers riches, pour chercher ses armes de combat pour la défense. Le moment venu, le combat de sa jeune vie décidera de son destin.

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Jeu 16 Fév - 22:25

Les ordres étaient clairs: Surveillé un quartier et en avertir le chef au moindre personnage suspect. Hydit était posté à un carrefour. Il souffrait du froid et de sa chambre sans feu il pouvait voir une rue marchande peu fréquenté. La fenêtre ne portait pas de carreau et le vent s'engouffrait apportant une odeur nauséabonde.
Il començait à s'ennuyer, chaque heure se faisant plus longue, plus morne, plus fraiche. Il pensa à sa nuit manqué, qu'il aurait pu avoir avec une déesse qui vivent dans la capitale. L'homme se releva, s'étira puis se rassit devant la petite table. Il sortit son couteau, il se regarda dans sa lame. La lune prodiguait une lumière grisatre. Il fit une grimace, et il remit sa lame.

Il regarda dehors, rien ne bougeait, sauf quelque rat qui parfois traversait la rue à grande vitesse.
Vers cinq heure, un groupe de jeune arriva dans la ruelle. Ils étaient soul et chantaient, réveillant les familles endormis qui les huèrent. Il en suivit une pluie de chaussure et d'escréments. Puis le calme revint.

L'attente se poursuivit. Peu après une ombre se montra dans la rue. Passant entre les rai de lumières, il se dirigea vers la maison. Tudym fut étonné et mit la table à terre, se cachant derrière. La porte s'ouvrit doucement dans un grincement. Il portait une cape à capuche noir. Il sortit une lampe et l'alluma. Le jeune lieutenant put ainsi découvrir son visage. Il avait une balafre sur sa joue, des yeux petits et malins. Un visge gris couvert de pustules encadrait une bouche mince et gercés. Il était petit et bossu, ses mains rachidique se finissait par des griffes. Il découvra aussi la pièce où il se trouvait. Les murs étaient délabrés et gris. Elle ne possédait qu'une fenêtre et une porte en bois.
Le nouveau venu déclara:

- Alors quoi de neuf ?

Sa voix était rauque et chevrotante. A ses mots, Tudym regarda dehors. Puis soupira:

- Rien, rien du t...


Il s'arreta net, du coin de l'oeil il avait remarqué un mouvement dans la rue. Mais il ne vit rien car la lune était assombrie par un nuage. Il scruta l'obscurité, et un rayon de lumière tomba sur le mage aux cheveux de feu. D'un geste il dit à l'autre de se taire et d'approcher. Ils restèrent là sans bouger, puis le mage disparut et les deux hommes sortirent, le vieil homme suivit le rouquin et Tudym partit au quartier général prévenir son chef. Il imaginait déjà les faveurs que lui donnerais Cetamas

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MessageSujet: Re: L'envie de vivre comme on l'entend.   Ven 17 Fév - 23:45

korn abandonna son compagnon, le visage complétement fermé. Sur le seuil de la porte, il plongea ses pensées dans le vide intersidéral de la nuit. Passant une main charnue dans son cuir chevelu, le mage daigna enfin prendre la route. Il descendait la longue ruelle pour rejoindre le quartier bourgeois et rentrer. Il lui fallait absolument son grimoire et son sac de potion. Car le moment ou Cetamas mettrait la main sur Korn n'allait plus durer très longtemps. La fin de cette nuit en folie approchait à grande allure, la lune descendant pour aller se baigner à l'horizon dans l'océan. L'homme passa dans un halo de lumière furtivement. Il ne put se rendre compte que bien plus à l'intérieur d'un bâtiment des mercenaires le reconnurent et s’élancèrent à sa poursuite.

Le mage de feu passa dans des petites ruelles étroites et sombres. Des homme cuvant l'alcool ingurgité la vieil, se trouvait dans les caniveaux, des flaques de vomie dans les pavés. Les rats sortaient cherchant des quignons de pain, léchant les gargouillis extérieur des incubateurs rural. Korn attristait de voir autant de déprave dans les rues de la capitale, accéléra la marche. Quand un bruit suspect se fit entendre derrière son dos. Il tourna brièvement la tête et put apercevoir deux hommes le suivre furtivement. Se cachant de temps en temps dans les recoins de la rue. La tension grimpa, l'adrénaline gonflait le poitrail du mage, tout en gardant son sérieux et on calme et tourna les talons et s’élança rapidement vers les quartiers bourgeois.

Tout en gardant un œil derrière lui, le mage arriva enfin dans le quartier. Les premières lueurs de l'aube firent leur apparition. La rosée matinale se levait, le village commença seulement à s'animer de l'agitation humaine. Passant sous l'arche séparant les quartiers, Korn tourna rapidement sur la gauche, passa devant une échoppe d'un alchimiste. Arrêta sa route et put voir que ses poursuivants continuèrent tout droit. Le mage souffla profondément, avant de continuer son chemin. La rue montait, des chiens se baladaient tranquillement, faisant leurs besoins naturel. Il salua un compagnon de beuverie d'un signe de main, le visage crispée, lorsqu'il arriva dans sa demeure. Il ouvrit la porte et atterri dans un petite couloir. Le mage se dirigea vers un salon sombre. Allant vers la table, il attrapa une sacoche et un livre à la couverture verte, une fleur de lys dessinait sur le dessus. Quand brusquement, un bruit retentit, une explosion. Korn valdingua contre le mur, des morceaux de bois furent projetés à l'intérieur, des hurlements d'hommes se firent entendre. Le mage retrouva ses esprits encore un peu flou. Il appela l'aide de son pouvoir, une boule de flamme planait au-dessus de sa tête. A l'aide de la fumée dut à l'explosion, le mage put se dissimuler et ressortir à l arrière de la demeure. Les mercenaires toujours à l'intérieur, Korn respira profondément et courut vers le centre de la capitale.

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